Les Jeunes Pousses une série télévisée, réalisée par Denise Payette, produite par TVME et diffusée sur les ondes de TVME à compter du 23 septembre 2024.

C’est la deuxième saison des Jeunes Pousses : on y suit 10 jeunes agriculteurs dans leur vécu récent de producteurs. Ils ont entre 20 et 40 ans et viennent de tous les milieux. Ils sont tous instruits et ont déjà un premier métier qu’ils exercent depuis plusieurs années. Certains sont mariés, ont des enfants, d’autres sont seuls. Ils habitent à Montréal ou ailleurs, en plein centre-ville ou en banlieue. Certains même habitent déjà la campagne. Puis un événement se produit…

Par lassitude de leur mode de vie, la perte d’un travail, l’arrivée d’un enfant… leur vie ne leur plaît plus. Ils cherchent autre chose, une autre façon de vivre, une autre façon de s’impliquer dans la société. Conscients des changements climatiques, des défis de l’environnement… Ils veulent changer les choses. Bref, ils veulent « autre » chose !

Alors, ces citadins se cherchent un coin de campagne pour s’éloigner de la vie trépidante et du stress de la ville. Puis, ils démarrent un projet pour y vivre : une culture de légumes ou de fruits, de champignons, d’herbes médicinales, un élevage d’oies ou de cochons à l’ancienne. Certains produisent même des légumes africains. Ceux qui sont déjà à la campagne démarrent un « autre » projet différent, nouveau, sur la terre familiale : une culture de fleurs ou de cucurbitacées (courges, oui !) par exemple.

Ils ont tout à apprendre. Certains suivent des cours, d’autres glanent leurs informations sur le net. Le temps n’a plus d’importance. Ils travaillent pour eux sur un projet tellement excitant.
Pollution et changements climatiques obligent, tous sont préoccupés par une culture écologique qui laissera peu d’empreintes sur la Terre. Tous ont à cœur l’entraide avec d’autres producteurs. Les terrains sont chers, alors parfois, ils se regroupent ou font de la multiculture sur des espaces abordables qu’ils peuvent louer… Mais tous visent le petit, le mode « slow », le respect de leur planète… On est loin des grandes entreprises.

Ils sont créateurs, inventifs. Ils n’ont pas peur de s’aventurer sur des sentiers inexplorés.
Du courage, ils en ont à revendre. Ils ont la ténacité indispensable pour faire face aux problèmes, à la maladie, à la météo qui peut geler leurs plantations.
Mais aucun ne regrette son choix. Ils ont conscience que leur vision et leur implication commencent à faire changer les choses… dans l’espoir d’un monde meilleur.











